La proposition de loi vise à intégrer l'algie vasculaire de la face dans les dispositifs de solidarité et de handicap, en réponse à l'absence de reconnaissance de cette pathologie par le droit actuel. Actuellement, cette maladie n'est pas considérée comme une affection de longue durée (ALD) et ne permet pas l'accès automatique à l'allocation adulte handicapé (AAH), ce qui entraîne des difficultés pour les patients. En France, environ 70 000 à 120 000 personnes sont touchées, dont 15 % à 20 % souffrent de formes chroniques, souvent confrontées à des errances diagnostiques et à des souffrances prolongées.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« l’algie vasculaire de la face condamne des milliers de malades à l’invisibilité, à la précarité et parfois au désespoir. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« la prévalence de l’Algie vasculaire de la Face est estimée entre 0,1 % et 0,2 % de la population, soit environ 70 000 à 120 000 personnes en France. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 9« les malades se retrouvent dans une situation kafkaïenne : obligés de justifier chaque absence par un certificat médical immédiat. »