La proposition de loi vise à répondre aux difficultés financières rencontrées par de nombreux propriétaires pour mettre en conformité leurs installations d'assainissement non collectif. Depuis la loi sur l'eau de 1992, les communes doivent distinguer les zones d'assainissement collectif et non collectif. Cependant, le coût élevé des installations non collectives, souvent entre 6 000 et 15 000 euros, dépasse les capacités financières de nombreux ménages, surtout en l'absence de subventions. Les contrôles du SPANC révèlent de nombreuses non-conformités, posant des risques sanitaires et environnementaux. Cette situation est exacerbée par la suppression des subventions départementales et les difficultés d'accès aux emprunts bancaires pour certains propriétaires.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« La loi n° 92‑3 du 3 janvier 1992 sur l’eau »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« Le coût moyen d’une installation conforme se situe généralement entre six mille et quinze mille euros »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« les contrôles réalisés par le Service public d’assainissement non collectif (SPANC) »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« La mise en conformité des installations privées constitue donc une charge financière lourde »