La proposition de loi vise à encadrer les pratiques commerciales dans le secteur de la réparation automobile, notamment en réponse aux dérives observées depuis l'instauration de la liberté de choix du réparateur par la loi Hamon de 2014. Cette liberté a permis aux assurés de choisir librement leur réparateur, mais a aussi conduit à des pratiques commerciales agressives, comme l'octroi de cadeaux ou de primes par les réparateurs pour attirer les clients. Ces pratiques augmentent artificiellement le coût des réparations, répercuté sur les primes d'assurance, et faussent la concurrence entre réparateurs. Le texte cherche à protéger les assurés contre ces hausses de coûts et à rétablir une concurrence loyale.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« la liberté de choix du réparateur. En cas de sinistre, les assurés peuvent désormais faire appel à l’atelier ou au garage de leur choix »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« incitations commerciales agressives, sous forme de cadeaux, de primes ou de bons d’achat »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« augmentation artificielle du coût global des réparations »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 5« fausse les conditions normales de la concurrence entre les réparateurs »