Depuis le 1er janvier 2025, les zones à faibles émissions (ZFE) interdisent la circulation des véhicules classés Crit'Air 3, 4 et 5 dans de nombreuses métropoles françaises. Cette mesure vise à réduire la pollution atmosphérique mais affecte plus de 40 % du parc automobile, impactant les déplacements essentiels comme les rendez-vous médicaux ou les entretiens d'embauche. Les classes moyennes et les habitants des zones rurales, souvent sans alternatives de transport, sont particulièrement touchés. De plus, une grande partie de la population méconnaît les règles des ZFE, ce qui complique leur application. Certaines villes ont déjà instauré des dérogations locales pour atténuer ces effets. La proposition de loi cherche à généraliser ces exemptions à l'échelle nationale pour les déplacements essentiels.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« l’interdiction des véhicules classés Crit’Air 4 et 5 s’est étendue aux véhicules classés Crit’Air 3 »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« conséquences particulièrement pénalisantes pour les classes moyennes et les habitants des territoires ruraux »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« seuls 37 % des Français déclarent connaître réellement le dispositif des ZFE »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 5« Paris et Lyon, ont d’ores et déjà mis en place des dérogations locales »