La proposition de loi vise à résoudre un problème récurrent dans le système éducatif français : l'absence d'affectation de milliers d'élèves dans les établissements du second degré à chaque rentrée scolaire. En septembre 2024, plus de 13 000 élèves, principalement des lycéens, étaient sans affectation. Ce phénomène persistant affecte les lycées généraux, technologiques et professionnels. Il est considéré comme une entorse au droit à l'éducation, soulignée par la Défenseure des droits. Les causes identifiées incluent un manque de transparence, de planification et de moyens alloués à l'éducation nationale, ce qui exacerbe les inégalités scolaires et laisse de nombreux élèves, souvent vulnérables, sans solution.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« plus de 13 000 élèves, majoritairement des lycéens, se trouvaient encore sans affectation »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« Mme Claire Hédon, Défenseure des droits, a souligné à plusieurs reprises »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« Le manque de moyens alloués par l’État à l’éducation nationale constitue un frein majeur »