La proposition de loi vise à pérenniser les structures d'exercice coordonné participatives (SEC-PA) qui opèrent dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Ces quartiers connaissent un état de santé dégradé, avec une prévalence plus élevée du surpoids et de la dépression, et un accès aux soins limité en raison de la désertification médicale. Les SEC-PA, au nombre de 26, offrent un accompagnement médico-psycho-social à travers des équipes pluridisciplinaires. Le texte intervient après que le gouvernement a envisagé de modifier le financement de ces structures, ce à quoi les députés socialistes se sont opposés, obtenant le maintien du financement pour 2026 et sa pérennisation à partir de 2027.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Les habitantes et habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville présentent un état de santé dégradé »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« les habitantes et habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville font face à une désertification médicale »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 7« les structures d’exercice coordonné participatives (« SEC‑PA ») au nombre de 26 »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 13« les députés Socialistes et apparentés ont été alertés sur la volonté du Gouvernement de remettre en cause le mode de financement »