La proposition de loi vise à intégrer la transhumance et le pastoralisme dans les politiques publiques françaises. La transhumance, reconnue comme patrimoine culturel immatériel par la France en 2020 et par l'UNESCO en 2023, nécessite une protection et une valorisation accrues. Actuellement, ni le code de l'urbanisme ni le code de l'environnement ne prennent explicitement en compte ces pratiques dans les documents de planification territoriale, bien que ces pratiques soient courantes dans les parcs naturels régionaux et nationaux. Cette lacune législative est à l'origine de la proposition de loi, qui cherche à garantir la préservation des itinéraires et des zones de pâturage dans les espaces protégés.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« transhumance, forme traditionnelle de pastoralisme fondée sur le déplacement saisonnier »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« ni le code de l’urbanisme ni le code de l’environnement ne prévoient l’intégration explicite »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« assurant l’intégration de cette reconnaissance patrimoniale dans les textes régissant les documents »