La résolution vise à reconnaître le traumatisme psychique résultant du vécu raciste, un sujet de préoccupation croissant en France. Chaque année, environ 1,2 million de personnes se déclarent victimes d'atteintes à caractère raciste. Les conséquences psychologiques de ces actes sont significatives, avec 56 % des victimes rapportant des effets psychologiques importants. Actuellement, le droit français ne reconnaît pas explicitement ce traumatisme, ce qui limite la prise en charge des victimes et la réparation de leurs préjudices. La proposition de résolution arrive dans un contexte où la législation existante est jugée insuffisante pour répondre aux besoins des victimes de racisme.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 5« 1,2 million de personnes se déclarent chaque année victimes d’une atteinte à caractère raciste »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 8« Le racisme n’est pas seulement une atteinte aux principes d’égalité et de non‑discrimination. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 11« Les manifestations de ce traumatisme psychique peuvent prendre plusieurs formes comme le choc, la confusion, la méfiance. »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 12« Sans reconnaissance normative, il n’existe aucun protocole obligatoire de repérage. »