La proposition de loi vise à réduire le nombre d'organismes consultatifs de l'État pour réaliser des économies budgétaires et améliorer l'efficacité administrative. Actuellement, la dette publique française atteint 3 400 milliards d'euros, soit 115 % du PIB, et la charge budgétaire de la dette est prévue à 54,9 milliards d'euros en 2025. Le texte propose de rationaliser les commissions consultatives, qui sont jugées redondantes et coûteuses, en supprimant ou fusionnant celles qui ont des missions similaires ou qui ne se réunissent pas régulièrement. L'objectif est de simplifier le paysage administratif et de réduire les dépenses publiques sans augmenter les impôts.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« la dette publique française s’établit à 3 400 milliards d’euros »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 7« commissions et instances consultatives ou délibératives placées auprès du Premier ministre »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 9« répondre à ces défis, tant de l’ordre budgétaire que de l’ordre de l’efficacité »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 16« rationalisations proposées ci‑après permettront d’économiser plusieurs millions d’euros chaque année »