La proposition de loi vise à renforcer le contrôle parlementaire des lieux de privation de liberté en France. Ce texte intervient dans un contexte où la France a été critiquée par des instances internationales, notamment la Cour européenne des droits de l'homme, pour des violations des droits des détenus. Le contrôle parlementaire est perçu comme un moyen de garantir le respect des droits fondamentaux dans les établissements pénitentiaires, les centres de rétention administrative et autres lieux similaires. Cependant, l'effectivité de ce contrôle a été fragilisée par des pratiques restrictives et des refus d'accès. La proposition de loi cherche à clarifier et renforcer ce droit de visite pour les parlementaires, en réponse à ces défis.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« L’exercice du contrôle parlementaire des lieux de privation de liberté constitue l’un des fondements essentiels de notre démocratie. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« La France est régulièrement épinglée par les instances internationales, notamment par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« l’effectivité du droit de visite parlementaire a été fragilisée par des pratiques restrictives, des refus d’accès ou des limitations non motivées. »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 6« La présente proposition de loi vise à renforcer et clarifier ce droit, afin de le rendre pleinement effectif et opérationnel. »