La proposition de loi organique vise à renforcer la participation citoyenne à la dépense publique en permettant aux contribuables d'affecter une partie de leur impôt sur le revenu à des programmes budgétaires spécifiques de l'État. Ce texte s'inscrit dans le cadre d'une révision constitutionnelle qui introduit cette possibilité à l'article 34-2 de la Constitution. L'objectif est d'encadrer juridiquement ce mécanisme sans bouleverser l'architecture budgétaire de l'État ni remettre en cause les principes d'universalité et d'égalité devant l'impôt. Le dispositif ne modifie pas le montant de l'impôt dû et ne réduit pas les recettes de l'État, tout en préservant l'unité et la neutralité de la procédure budgétaire.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« possibilité pour les contribuables d’affecter une fraction limitée – dans la limite de 20 % – de leur impôt »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« n’est donc pas de bouleverser l’architecture budgétaire de l’État »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« il ne réduit en rien les recettes de l’État »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 9« encadrer juridiquement ce mécanisme nouveau dans la loi organique relative aux lois de finances »