La proposition de loi vise à renforcer les sanctions contre la maltraitance des animaux domestiques. Malgré des lois existantes, comme celle de 2021 qui a consolidé les peines pour sévices, la maltraitance animale reste un problème croissant. En 2024, 12 000 procédures ont été enregistrées pour sévices ou abandon. Le texte s'inspire de mesures adoptées dans d'autres pays européens, comme le Royaume-Uni et l'Italie, qui ont durci leurs lois. L'objectif est de rendre les sanctions plus dissuasives et de mieux protéger les animaux, tout en assurant la conformité avec le droit constitutionnel français.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 3« près de 12 000 procédures ont ainsi été enregistrées »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« la loi n° 2021‑1539 du 30 novembre 2021 a permis de consolider »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« plusieurs États européens ont décidé de renforcer leur arsenal pénal »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 11« assurer une effectivité que la loi de 2021 n’a que partiellement atteinte »