La proposition de loi vise à renforcer la souveraineté alimentaire en France en modifiant les pratiques d'approvisionnement de la restauration collective publique. Actuellement, bien que des objectifs de qualité nutritionnelle aient été fixés par la loi Egalim de 2018, une grande partie des produits utilisés dans ces établissements provient de l'importation, même s'ils respectent les critères de qualité. Cette situation ne favorise pas les producteurs locaux et ne valorise pas les circuits de proximité. Dans un contexte de volatilité mondiale et de crise des revenus agricoles, le texte propose de soutenir les filières agricoles locales pour améliorer la résilience alimentaire du pays.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« La restauration collective publique... constitue un levier stratégique pour notre politique alimentaire. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« nombre de produits importés... sont privilégiés au détriment des filières locales »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 4« renforcer la résilience alimentaire du pays »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 5« proposition de loi portée par le groupe UDR »