La proposition de loi vise à aborder la question des réparations liées à la traite et à l'esclavage, en réponse à une résolution de l'Assemblée générale des Nations-Unies qui a reconnu ces actes comme des crimes contre l'humanité. Elle s'inscrit dans un contexte historique où la France a déjà reconnu ces crimes par la loi Taubira de 2001, mais n'a pas mis en place de mesures concrètes de réparation. Le texte fait référence à des inégalités persistantes héritées de l'histoire coloniale et à des exemples internationaux de réparations accordées par d'autres pays.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« l’Assemblée générale des Nations‑unies, a adopté une résolution déclarant que la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains constituent « les plus graves crimes contre l’humanité ». »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« la députée de Guyane Christine Taubira faisait reconnaître à l’unanimité une loi reconnaissant la traite de l’esclavage comme des crimes contre l’humanité. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 26« 25 ans après la loi Taubira, nous nous devons d’ouvrir un nouveau chapitre du travail mémoriel français en évoquant la question des réparations. »