La résolution proposée vise à revenir sur l'interdiction de la vente des véhicules thermiques à partir de 2035, une mesure adoptée dans le cadre du Pacte vert européen. Cette interdiction est perçue comme une menace pour l'industrie automobile française, qui emploie environ 800 000 personnes. Le secteur est déjà fragilisé par la concurrence internationale, notamment chinoise, et par les délocalisations. Les véhicules électriques, bien qu'alternatifs, posent des problèmes environnementaux et de souveraineté technologique, car ils dépendent de matériaux polluants et de technologies étrangères. Le texte souligne également l'importance de l'industrie automobile pour l'économie française, car elle soutient d'autres secteurs industriels comme la robotique et l'électronique.
▸5 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« interdiction de la vente des véhicules thermiques dans l’Union Européenne à partir de 2035 »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« menace les 800 000 emplois du secteur en France »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« tout électrique n’est pas forcément synonyme d’une absence de pollution »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 10« dépendance technologique vis‑à‑vis de puissances industrielles étrangères »
- [5] Exposé des motifs · alinéa 16« industrie automobile française qui tomberait car l’automobile est la colonne vertébrale »