Les établissements ou services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) en France, qui accueillent et accompagnent des personnes en situation de handicap, sont soumis à des évaluations de la qualité de leurs prestations. Depuis la loi de 2002, ces évaluations comprenaient une évaluation interne tous les cinq ans et une évaluation externe tous les sept ans. Cependant, ce dispositif a été critiqué pour son manque de rigueur et l'absence d'un référentiel national unique. La loi de 2019 a modifié ce cadre en introduisant un référentiel national et en confiant l'accréditation des évaluateurs au COFRAC. Désormais, une évaluation unique est réalisée tous les cinq ans par un organisme tiers. Cette proposition de loi vise à renforcer l'indépendance des évaluations en modifiant la procédure de désignation des évaluateurs.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Les établissements ou services sociaux et médico‑sociaux (ESSMS) sont des structures spécialisées »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 7« le dispositif instauré en 2002 a fait l’objet de critiques récurrentes »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 10« elle a confié au Comité français d’accréditation (COFRAC) la responsabilité d’accréditer »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 15« permettre à l’ESSMS de choisir son évaluateur peut engendrer une logique de fidélisation »