La résolution vise à soutenir la reconnaissance juridique de l'apartheid fondé sur le genre, en réponse à la situation en Afghanistan depuis la prise de pouvoir des Talibans en 2021. Les femmes et les filles y subissent des restrictions sévères, notamment l'interdiction d'accéder à l'éducation et à certains emplois, ainsi que des limitations à leur liberté de mouvement. La Cour pénale internationale a déjà engagé des poursuites pour persécution fondée sur le genre. Cependant, il n'existe pas encore de reconnaissance explicite de l'apartheid de genre dans le droit international, ce qui limite la capacité à poursuivre ces crimes. La France, avec d'autres pays, soutient l'idée d'inclure cette notion dans une future Convention internationale sur les crimes contre l'humanité.
▸5 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« les femmes et les filles sont confrontées à l’une des entreprises les plus systématiques de négation de leurs droits »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 5« la CPI les poursuit pour crime contre l’humanité de persécution fondée sur le genre »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 9« absence d’un crime d’« apartheid fondé sur le genre » explicitement reconnu »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 17« définir de manière claire et universelle les crimes contre l’humanité »
- [5] Exposé des motifs · alinéa 21« soutenant la codification du crime d’apartheid fondé sur le genre »