La proposition de loi vise à renforcer la souveraineté industrielle de la France, notamment dans le secteur stratégique de l'acier. Elle intervient dans un contexte où la pérennité de la filière sidérurgique française est menacée, en particulier le site d'ArcelorMittal à Dunkerque, crucial pour la décarbonation industrielle. Le site est confronté à un manque d'engagements d'investissement de la part d'ArcelorMittal, ce qui pose des risques pour l'emploi et les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. La proposition de loi cherche à doter l'État d'outils pour intervenir directement dans la gestion des entreprises stratégiques lorsque leurs actions menacent les intérêts nationaux.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« doter l’État d’outils puissants lui permettant de jouer pleinement son rôle »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« souveraineté industrielle de la France est menacée »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« absence d’engagements fermes du groupe ArcelorMittal »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 5« triple risque : sur les 3 000 emplois directs et les 10 000 emplois indirects »