Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (61 pour, 2 contre, 3 abstentions). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.
Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (10 pour, 2 contre, 3 abstentions). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine.
Le groupe Écologiste et Social a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (33 pour, 2 contre, 1 abstention). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
Le groupe Horizons & Indépendants a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (16 pour, 18 contre, 1 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.
Le groupe Droite Républicaine a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (5 pour, 41 contre, 2 abstentions). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il autoriser l'aide à mourir ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
13 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier) ; « Non » (Marine Le Pen, Édouard Philippe et Bruno Retailleau).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Marine Le Pen, Édouard Philippe et Bruno Retailleau, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.