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Faut-il autoriser l'aide à mourir ?

Qui répond quoi

13 candidats sur 32 ont une position prouvée

19 autres candidats n’ont pas de position prouvée

Les preuves

Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.

Oui

10 candidats

Non

3 candidats

  • Marine Le Pen

    Rassemblement national

    A voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026.

    Voir ce vote
  • Édouard Philippe

    Horizons

    Le groupe Horizons & Indépendants a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (16 pour, 18 contre, 1 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.

    Voir ce vote
  • Bruno Retailleau

    Les Républicains

    Le groupe Droite Républicaine a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir, à l'Assemblée nationale, le 15 juillet 2026 (5 pour, 41 contre, 2 abstentions). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.

    Voir ce vote

Pas de position prouvée (19)

Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.

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En bref

Faut-il autoriser l'aide à mourir ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?

13 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier) ; « Non » (Marine Le Pen, Édouard Philippe et Bruno Retailleau).

Quels candidats répondent « Oui » ?

Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.

Quels candidats répondent « Non » ?

Marine Le Pen, Édouard Philippe et Bruno Retailleau, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.

Comment le sait-on ?

Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.

Données lues le 11 octobre 2026.