On ne saurait douter, a priori, des sentiments partagés, semble-t-il, de la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles – on arrive au bout – et du roturier d’humble extraction, à peu près, Jordan Bardella. C’est donc en toute innocence qu’ils sont en photo au Grand Prix de Formule 1 de Monaco, avec en main ce qui semblait une coupe de champagne.
Faux, rectifie le président du Rassemblement national, dimanche soir sur BFM TV, « c’était du coca avec des glaçons » . Ce n’est pas la même chose. Mais c’était le jour, relève la journaliste sur le plateau, où avait lieu la marche blanche pour la jeune Lyhanna. « C’est une question sérieuse ? Des marches blanches, il y en a tous les jours. Celle que vous mentionnez, la famille avait demandé qu’il n’y ait aucun responsable politique. »
C’est exact, mais à bien réfléchir, le problème c’est : « Des marches blanches, il y en a tous les jours » , comme si, pour le président du parti qui se nourrit de l’insécurité, c’était un détail à balayer d’une pichenette.
C’est pied à pied, argument contre argument qu’il faut combattre l’extrême droite. Et c’est ce que nous faisons chaque jour dans l’Humanité.
Face aux attaques incessantes des racistes et des porteurs de haine : soutenez-nous ! Ensemble, faisons entendre une autre voix dans ce débat public toujours plus nauséabond. Je veux en savoir plus.
Affaire Lyhanna : pour Jordan Bardella, « des marches blanches, il y en a tous les jours »
