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autrevia Sud Ouest··2 min de lecture

« Droit » à « siffler la Marseillaise » : une sortie de Bally Bagayoko qui provoque des remous à droite et l’extrême droite

Par Tom Levy · Fondateur & directeur de la publication

Personnalités citées :Bally BagayokoJordan BardellaOthman NasrouFrançois Kalfon
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Le contexte

Bally Bagayoko est le maire de Saint-Denis et membre de La France insoumise (LFI). Sa déclaration sur le droit de siffler la Marseillaise dans les stades a suscité des réactions vives dans le paysage politique français, notamment à droite et à l'extrême droite. Ce sujet est sensible en France, où l'hymne national est un symbole fort de l'identité nationale.

Ce qu'il faut retenir

Bally Bagayoko a déclaré qu'il trouvait légitime de siffler la Marseillaise dans les stades de football. Cette déclaration a provoqué des critiques de la part de plusieurs figures politiques, notamment de droite et d'extrême droite. Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a exprimé son indignation, tout comme Othman Nasrou des Républicains. François Kalfon, eurodéputé socialiste, a également critiqué Bagayoko pour sa provocation.

Ce que ça change

Cette déclaration de Bagayoko pourrait exacerber les tensions politiques autour des symboles nationaux en France. Elle met en lumière les divisions au sein de la classe politique sur des questions d'identité nationale et de patriotisme, et pourrait influencer les discours politiques à l'approche des prochaines élections.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Le maire LFI, Bally Bagayoko, a expliqué qu’il trouvait « légitime de pouvoir siffler la Marseillaise » dans les stades de football. Une déclaration qui a été largement critiquée

La sortie du médiatique nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko , qui a estimé que « siffler la Marseillaise » dans les stades de football pouvait être un « droit légitime », a provoqué des indignations dans la classe politique, notamment à droite et à l’extrême droite.

« Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas », a estimé mardi dans le journal l’Opinion Bally Bagayoko , maire de Saint-Denis.

C’est dans cette ville, au Stade de France, que la Marseillaise avait été copieusement sifflée pendant un match de foot entre la France et l’Algérie en 2001. Et lors de la finale de la Coupe de France entre Lorient et Bastia en 2002.

« Le peuple français, lui, aime et chante son hymne : il ne le siffle pas. À quels peuples exactement le maire LFI de Saint-Denis s’adresse-t-il par cynisme électoral ? Qui, en France, nourrit une telle haine à l’égard de nos symboles nationaux ? », a réagi mercredi le président du Rassemblement national Jordan Bardella.

Même indignation chez les LR, où le secrétaire général du parti Othman Nasrou a déclaré : « Après les appels à l’insurrection, la haine de la police et l’antisémitisme, LFI franchit une nouvelle étape : la haine de la France est désormais pleinement assumée ». À gauche aussi cette déclaration a fait réagir. « J’entends le choix de la provocation permanente. J’adresse à monsieur Bagayoko un carton rouge », a déclaré sur LCI l’eurodéputé socialiste François Kalfon, très critique de La France insoumise.

Depuis une loi de 2003, le fait « d’outrager publiquement l’hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7 500 euros d’amende ».

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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