Condamné pour agression sexuelle, l’ancien patron du CNC relaxé en appel
Un article de Le HuffPostPublié le vendredi 3 juillet 2026 à 18:06

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Dominique Boutonnat a été président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de 2019 à 2024. Il a été condamné en première instance pour agression sexuelle sur son filleul, un fait qui a suscité une attention médiatique importante en raison de son rôle dans l'industrie cinématographique française. La cour d'appel de Versailles a récemment relaxé Boutonnat, remettant en question la matérialité des faits.
Ce qu'il faut retenir
- Dominique Boutonnat a été relaxé par la cour d'appel de Versailles après avoir été condamné en première instance pour agression sexuelle.
- La cour a jugé que les faits n'étaient pas suffisamment caractérisés et a souligné les contradictions dans les déclarations du plaignant.
- Boutonnat a contesté les accusations tout en affirmant comprendre la souffrance de son filleul.
- La cour a également noté qu'aucun acte de violence ou de contrainte n'avait été établi.
Ce que ça change
Cette décision de la cour d'appel pourrait avoir des implications sur la perception des affaires d'agression sexuelle dans le milieu du cinéma français, ainsi que sur la gestion des violences sexuelles au sein du CNC. Elle soulève également des questions sur la manière dont les accusations sont traitées dans le système judiciaire, notamment en ce qui concerne la nécessité de preuves tangibles.
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