Contraception : certaines pilules augmenteraient le risque de méningiome, 1,6 million de patientes informées par courrier dans les prochains jours
Un article de Sud OuestPublié le jeudi 10 septembre 2026 à 06:35

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est responsable de la régulation des médicaments en France. Le sujet de la contraception et de ses effets secondaires est un enjeu de santé publique, particulièrement en ce qui concerne la sécurité des traitements hormonaux.
Ce qu'il faut retenir
- L'ANSM informe 1,6 million de femmes utilisant des contraceptifs à base de désogestrel d'un risque accru de méningiome, bien que ce risque soit jugé faible.
- Les femmes doivent consulter un médecin en cas de symptômes persistants.
- Le risque est plus élevé pour les femmes de plus de 45 ans et celles ayant utilisé d'autres progestatifs à risque.
- Les médecins prescripteurs recevront également des informations à ce sujet.
Ce que ça change
Cette communication de l'ANSM pourrait influencer la perception des contraceptifs à base de désogestrel et inciter les femmes à discuter de leur contraception avec leur médecin. Cela souligne l'importance de la surveillance des effets secondaires des médicaments et de la communication des risques aux patientes.
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