Les candidatures se multiplient à droite comme au centre alors que tous appellent à un candidat unique pour éviter un affrontement entre Marine Le Pen ou Jordan Bardella et le chef de file de La France insoumise. Alors, comment en désigner un seul ?
Ce n’est pas le scénario que prédisent les sondages mais c’est celui qui les fait tous cauchemarder, voire les empêchent de dormir, d’ Édouard Philippe à Laurent Wauquiez, en passant par Gérald Darmanin . "Il y a beaucoup d'inconscience et d'insouciance à droite, on ne mesure pas la responsabilité qu'on aurait en laissant les Français au second tour avec comme seul choix de devoir arbitrer entre le RN et Jean-Luc Mélenchon", estime le patron des députés LR. "Aujourd'hui, je pense que le second tour, c'est M. Mélenchon contre Mme Le Pen ou M. Bardella et je pense qu'il faut, comme on dit dans le Nord et à Tourcoing, 'être bouché à l'émeri' pour ne pas le voir" , renchérit le ministre de la Justice.
Gabriel Attal rejoint Édouard Philippe et Bruno Retailleau dans la bataille du socle commun pour la présidentielle
