Par Tristan Quinault-Maupoil et Loris Boichot
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Les candidats à la présidentielle d’Horizons et de Renaissance, en désaccord sur l’option d’une primaire, s’épargnent de moins en moins, même si leurs équipes appellent toujours au rassemblement.
Le repas s’est déroulé sans haussement de ton, mais les négociateurs se sont quittés sans changer de position. Mercredi 10 juin, lors d’un déjeuner au Sénat, les représentants des partis du « bloc central » (Renaissance, Horizons, MoDem, UDI et Parti radical) ont de nouveau évoqué le sujet qui fâche. Autrement dit, la manière de départager les candidats à l’élection présidentielle Gabriel Attal et Édouard Philippe , afin d’aboutir à une candidature unique en début d’année 2027.
Le premier s’en remet aux dynamiques des enquêtes d’opinion, chargées de déterminer le nom du prétendant le mieux placé, mais il n’exclut pas, depuis son interview à Brut le 24 mai, l’hypothèse d’une primaire pour les départager. Une option fermement écartée par le second, aujourd’hui favori dans le « bloc central », selon les sondages. Faute de périmètre clair et de temps pour l’organiser, la primaire n’est « pas possible » et n’est « pas à la hauteur des enjeux », a déclaré mercredi matin, sur
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