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CONTRE-POINT - Durant la campagne, la bataille sera rude entre Philippe et Attal ; pour le plus grand bonheur de Retailleau qui, pendant ce temps, va labourer à droite.
Dans une bataille à trois, il vaut mieux être l’un des deux. L’adage est prêté à Bismarck qui s’y connaissait en matière de rapports de force et de « realpolitik ». Après la déclaration de candidature de Gabriel Attal , ils sont désormais trois en lice. Trois chefs de parti qui vont se disputer un espace compris entre la gauche et le Rassemblement national, estimé à ce jour à un tiers de l’électorat. Trois hommes, Édouard Philippe , Bruno Retailleau et, désormais, Gabriel Attal, qui partent en solitaire sous le regard interrogatif d’élus, de militants et de citoyens qui les somment de jouer collectif.
Qu’un seul des trois puisse se qualifier au second tour est une évidence. Qu’un des trois doive s’imposer en marginalisant les deux autres est une nécessité pour atteindre cet objectif. Mais qu’une méthode infaillible et consensuelle existe pour y parvenir, personne ne l’imagine. Ceux qui, de Gérald Darmanin à Laurent Wauquiez, défendaient l’idée d’une primaire n’y croient plus. Il faut…
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