Aller au contenu principal
Toute l'actualité
santevia RFI — Monde··3 min de lecture

Hantavirus: le défi des autorités pour empêcher toute propagation

Personnalités citées :Stéphanie Rist
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

L'hantavirus est un virus transmis principalement par des rongeurs. Récemment, plusieurs cas ont été détectés parmi des passagers d'un navire de croisière, suscitant des inquiétudes en Europe et en Amérique du Nord. La France a confirmé un cas positif parmi les rapatriés.

Ce qu'il faut retenir

Le gouvernement français a confirmé un cas d'hantavirus parmi des croisiéristes rapatriés et a mis en place des mesures strictes pour éviter la propagation. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a souligné l'importance d'agir rapidement pour briser les chaînes de transmission. Cinq Français sont actuellement hospitalisés en isolement, et une vingtaine de contacts ont été identifiés pour un suivi. Les autorités sanitaires affirment que le risque pour la population générale reste faible.

Ce que ça change

Les mesures prises par le gouvernement visent à contenir la propagation de l'hantavirus en France. Cela souligne l'importance de la vigilance sanitaire après la pandémie de Covid-19. La situation est suivie de près par les autorités, qui se préparent à réagir rapidement en cas de nouveaux cas.

L'article complet

Source originale sur rfi.fr

Après l’apparition de plusieurs cas d’hantavirus parmi les passagers évacués du MV Hondius, l’Espagne a assuré lundi 11 mai avoir pris « toutes les mesures » nécéssaires pour empêcher toute propagation du virus. En France, où un premier cas positif a été confirmé, le gouvernement dit vouloir agir rapidement pour « briser les chaînes de transmission ».

Publié le : 11/05/2026 - 13:13 Modifié le : 11/05/2026 - 16:00

« Toutes les mesures adoptées depuis le début ont eu pour objectif de rompre les éventuelles chaînes de transmission », s’est défendu le ministère espagnol de la Santé dans un communiqué, alors que plusieurs pays européens et nord-américains surveillent de près les conséquences du foyer d’hantavirus détecté à bord du navire de croisière MV Hondius .

Lundi, les autorités sanitaires à Washington et à Paris ont annoncé qu’un Étatsunien et une Française, tous deux évacués du navire dimanche , avaient été testés positifs à l’hantavirus. Le ministère espagnol, dans son communiqué, s'est défendu de tout laxisme.

Si les autorités restent vigilantes, l'OMS se veut rassurante devant le « faible » niveau de risque épidémique, le virus étant moins contagieux que le Covid-19. Elle enquête sur plusieurs cas survenus parmi des personnes ayant partagé des espaces confinés à bord du navire. Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, cette transmission ne concernerait que des « contacts très étroits », notamment entre personnes partageant une cabine.

L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive. Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.

Face au traumatisme de la pandémie de Covid-19, les autorités sanitaires ont appelé au calme, assurant que le risque pour la population générale est faible.

Dans ce contexte et après un premier cas d'hantavirus détecté en France parmi les cinq croisiéristes rapatriés , la France a annoncé prendre des mesures « très strictes » pour « casser les chaînes de transmission ». Le gouvernement français a mis en avant une stratégie fondée sur l’isolement rapide des cas et l’identification des personnes contacts. « Ce qui est important, c’est d’agir tout au début, c’est-à-dire de briser les chaînes de transmission du virus », a insisté la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.

Placés à l’isolement, les cinq Français concernés « sont hospitalisés dans des chambres avec des flux d’air qui permettent d’éviter la contamination ». « Ils sont évidemment isolés dans cet hôpital et y resteront jusqu’à nouvel ordre », au minimum quinze jours, a précisé la ministre.

Concernant les cas contacts, une vingtaine de Français ont été identifiés. Huit se trouvaient à bord du vol du 25 avril entre Sainte-Hélène et Johannesbourg et « ont été mis à l’isolement rapidement ». Quatorze autres passagers voyageaient sur le vol Johannesbourg-Amsterdam du même jour. « Nous demandons à ces 14 passagers qu’ils nous contactent parce qu’il faut que nous puissions renforcer l’isolement », a déclaré Stéphanie Rist.

Le discours des autorités sanitaires reste marqué par la prudence. Le gouvernement assure que la France dispose des capacités nécessaires si de nouveaux cas apparaissaient.

De son côté, l’OMS rappelle que les hantavirus ne « se transmettent pas facilement entre personnes » et que le risque d’une épidémie à grande échelle demeure « très faible ».

Texte extrait depuis l'article original sur rfi.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur rfi.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.