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DÉCRYPTAGE - Le financement du développement est à l’agenda de la présidence française du G7. La ministre chargée des Partenariats internationaux se félicite qu’un communiqué ait pu être publié malgré l’hostilité des États-Unis et répond aux critiques sur l’aide publique française.
Pas de pauvreté, faim zéro, accès à l’eau et à l’électricité, éducation de qualité… Dix-sept objectifs de développement durable (ODD) fixés par l’ONU en 2015 figurent depuis longtemps à l’agenda du G7 et ont été repris dans les priorités de la présidence française. Il y a une forme d’urgence face à l’échéance onusienne de 2030 et le contexte toujours plus tendu sur le front géopolitique et financier. Les ressources publiques pour soutenir les États les plus fragiles se raréfient : l’aide publique au développement (APD) a subi l’an dernier un recul historique, de 23 % par rapport à 2024, qui marquait un retournement après plusieurs années de hausse. Le montant total a atteint 174,3 milliards de dollars, dont les deux tiers couverts par les pays du G7.
La tendance se poursuit en 2026 avec une diminution estimée à 6 %. Si l’ampleur du recul de 2025 tient surtout au démantèlement de l’USAID - l’agence des États-Unis, qui pesait 40 % de l’aide humanitaire dans le monde - décidé par Donald…
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