La taxe française de deux euros « sur les petits colis » chinois est désormais suspendue. Retour sur un flop
Un article de Sud OuestPublié le mardi 30 juin 2026 à 11:22

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de Sud Ouest, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
La taxe sur les petits colis chinois a été instaurée par la loi de finances 2026 pour freiner l'afflux de marchandises à bas prix en provenance de Chine. Ce dispositif visait à protéger le commerce européen et à générer des recettes fiscales pour l'État français. Cependant, son efficacité a été remise en question dès son lancement.
Ce qu'il faut retenir
- La taxe de deux euros sur les petits colis chinois, lancée le 1er mars, est suspendue depuis le 1er juillet en raison de son échec à générer les recettes escomptées.
- Elle n'a rapporté que 2,3 millions d'euros par mois, bien en dessous des prévisions de 33 millions.
- Les plateformes ont contourné la taxe en redirigeant les colis vers des pays voisins sans taxe équivalente.
- Le gouvernement a décidé de suspendre la taxe pour éviter de pénaliser la France par rapport à ses voisins européens, alors qu'un nouveau droit de douane européen de trois euros par article entre en vigueur.
Ce que ça change
La suspension de cette taxe française permet de simplifier le cadre fiscal pour les petits colis importés et d'harmoniser les règles au niveau européen. Cela pourrait renforcer la compétitivité des entreprises françaises face aux plateformes de commerce en ligne. En outre, cela souligne la nécessité d'une réponse collective au niveau de l'Union européenne pour traiter les enjeux liés au commerce international.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.