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La vaste blague du macronisme crypto-spatial

Personnalités citées :Emmanuel MacronThomas PesquetArnaud Prost
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Le contexte

La France s'engage dans une nouvelle phase de sa politique spatiale, cherchant à sécuriser son accès à l'orbite et à préparer l'avenir post-Station spatiale internationale (ISS). Le sommet Choose France a été un moment clé pour annoncer des initiatives dans ce domaine, mettant en avant la souveraineté industrielle et la diplomatie spatiale.

Ce qu'il faut retenir

Le sommet Choose France a permis d'annoncer un projet impliquant deux astronautes français, Thomas Pesquet et Arnaud Prost, pour un séjour de deux semaines en orbite. Ce projet est en partenariat avec l'entreprise américaine Vast, qui dépend de SpaceX pour le transport. Le Centre national d’Etudes spatiales (Cnes) souligne que cette opération vise à sécuriser l'accès à l'orbite et à anticiper la fin de l'ISS prévue pour 2030.

Ce que ça change

Cette initiative marque un tournant dans la politique spatiale française, soulignant l'importance de la coopération internationale et des partenariats privés dans l'exploration spatiale. Elle pose également des questions sur la dépendance de la France vis-à-vis d'entreprises américaines et sur la nécessité de développer des infrastructures spatiales autonomes.

L'article complet

Source originale sur nouvelobs.com

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Deux semaines en orbite pour deux astronautes français, Thomas Pesquet et Arnaud Prost. Voilà ce qu’a négocié le Mozart de la finance : un plan annoncé en grande pompe au sommet Choose France, ce 1 er juin, sur fond de souveraineté industrielle et de diplomatie spatiale. Derrière la mise en scène, le montage dit autre chose : la France achète une prestation commerciale à Vast, une entreprise américaine financée par une fortune issue de la crypto et dépendante de SpaceX pour le transport.

Le communiqué de presse du Centre national d’Etudes spatiales (Cnes) n’y va pas par quatre chemins : l’opération permettrait à la France de « sécuriser l’accès à l’orbite » et de se préparer à « tous les scénarii post-ISS » . Car c’est bien l’enjeu. La Station spatiale internationale, prévue pour être désorbitée par SpaceX à partir de 2030, laisse les astronautes sans destination évidente. Dans l’esprit d’un Oncle Sam pro-business, la bascule fera l’affaire des stations « privées », avec une inquiétude sur le timing : réduire le gap entre l’indisponibilité de l’ISS et la mise à poste des nouvelles infrastructures. Les prétendants se sont donc multipliés ces dernières années : Axiom, Starlab, Orbital Reef et Vast, tous candidats à la relève, tous plus ou moins nourris par les largesses publiques dans la course à l’orbite basse.

Décryptage Après 2030, l’ISS va fermer... Mais comment la ramener sur Terre sans qu’elle ne nous tombe sur la tête ?

Texte extrait depuis l'article original sur nouvelobs.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur nouvelobs.com.

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