Le (mauvais) procès de la droite et de l’extrême droite contre la décision du Conseil constitutionnel sur les ZFE
Un article de Le HuffPostPublié le vendredi 22 mai 2026 à 14:21

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le Conseil constitutionnel a récemment retoqué une mesure visant à supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), un élément clé de la politique environnementale du gouvernement Macron. Cette décision a suscité des réactions vives de la part de la droite et de l'extrême droite, qui critiquent l'autorité de l'institution et son rôle dans le processus législatif.
Ce qu'il faut retenir
- Les dirigeants des Républicains et du Rassemblement national ont vivement critiqué la décision du Conseil constitutionnel de maintenir les zones à faibles émissions.
- Marine Le Pen a dénoncé un choix politique qui va à l'encontre de la volonté populaire.
- Éric Ciotti et d'autres figures de la droite ont qualifié cette décision d'antidémocratique.
- Le Conseil a justifié sa décision par une jurisprudence qui interdit les amendements sans lien suffisant avec le texte initial.
- Les critiques de la droite envisagent de revenir à la charge pour demander la suppression des ZFE et souhaitent modifier les attributions du Conseil constitutionnel.
Ce que ça change
Cette situation met en lumière les tensions entre le pouvoir législatif et le Conseil constitutionnel, ainsi que les tentatives de la droite et de l'extrême droite de redéfinir le rôle de cette institution. Les promesses de revenir à la charge sur les ZFE pourraient influencer le débat public sur les politiques environnementales et la légitimité des décisions judiciaires.
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