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economievia Le Figaro — Économie··1 min de lecture

Livreurs et VTC : ces centaines de millions d’euros de fraude sociale qui échappent à la Sécu

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Le contexte

Le débat sur la fraude sociale est récurrent en France, notamment en ce qui concerne les travailleurs des plateformes numériques comme Uber Eats et Deliveroo. Ces travailleurs, souvent précaires, échappent à certaines cotisations sociales, ce qui impacte les comptes de la Sécurité sociale. La question de la régulation de ces plateformes et de la protection des travailleurs est au cœur des préoccupations politiques.

Ce qu'il faut retenir

L'article souligne que de nombreux travailleurs des plateformes de livraison ne paient pas de cotisations sociales, entraînant une perte significative pour la Sécurité sociale. La fraude sociale, bien que moins importante que la fraude fiscale, représente un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros par an. En 2025, elle pourrait atteindre 14 milliards d'euros selon le Haut Conseil pour le financement de la protection sociale.

Ce que ça change

Cette situation soulève des questions sur la viabilité du modèle social français face à l'essor des plateformes numériques. Elle pourrait inciter les décideurs politiques à envisager des réformes pour mieux encadrer ces nouvelles formes de travail et garantir une protection sociale adéquate pour tous les travailleurs.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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DÉCRYPTAGE - Sous la bannière des plateformes comme Uber Eats ou Deliveroo, de nombreux travailleurs précaires ne paient pas de cotisations sociales sur leur salaire, entraînant ainsi un important manque à gagner pour les comptes sociaux.

Il n’y a pas que les livreurs qui subissent les conséquences du système économique des plateformes de livraison . Le modèle social français en fait aussi les frais. En plus d’être confrontées à une précarité financière, à des cadences infernales et au diktat des algorithmes, les petites mains cachées derrière le succès d’entreprises comme Uber Eats ou Deliveroo sont également bien souvent responsables de fraudes à la Sécurité sociale. Le travail au noir des travailleurs des plateformes représente en effet un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d’euros par an pour les comptes sociaux.

La fraude sociale revient régulièrement dans le débat public. Bien qu’elle soit largement inférieure à la fraude fiscale, laquelle est estimée entre 80 et 100 milliards d’euros par an, il s’agit d’un coup de canif dans notre modèle de solidarité. En 2025, elle s’élève à 14 milliards d’euros , selon le dernier rapport du Haut Conseil pour le financement de la protection sociale (HCFiPS). En dépit…

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Texte extrait depuis l'article original sur lefigaro.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lefigaro.fr.

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