Ces documents, considérés comme des archives publiques françaises, avaient été détournés de leurs institutions d’origine avant de réapparaître progressivement sur le marché privé, notamment dans les mains d’un collectionneur installé à Fleurus, déjà condamné pour recel de documents napoléoniens. La RTBF en rend compte dans cet article.
Une rocambolesque affaire qui trouve son origine dans une vaste enquête sur un trafic d’archives mené depuis plusieurs années autour de documents provenant des Archives nationales et départementales françaises ainsi que du Service historique de la Défense. L’homme collectionnait et vendait des autographes et documents officiels d’époque napoléonienne via eBay et son site personnel. Les documents, qui ne peuvent être ni collectionnés ni vendus avaient été saisis.
Le tribunal de Charleroi, saisi du dossier concernant le collectionneur de Fleurus, a confirmé le caractère public de ces archives et ordonné leur restitution à la France dans un jugement rendu le 16 juin 2025, ouvrant la voie à la remise formelle organisée ce mercredi.
Les pièces restituées couvrent principalement la période révolutionnaire, consulaire et impériale, et documentent la France de Napoléon et de ses guerres à travers correspondances, documents administratifs et pièces militaires.
La restitution clôt un long processus de coopération entre les autorités judiciaires belges, les services d’archives de l’État en Belgique et les institutions françaises. Depuis plusieurs années, les Archives de l’État belges jouent un rôle central dans l’identification et la récupération de documents français volés, avant leur remise à la France dans le cadre d’accords bilatéraux et de procédures judiciaires.
Au-delà de ce cas précis, cette affaire met en lumière l’ampleur des pillages commis dans des services d’archives en France, en Belgique et en Allemagne entre les années 1980 et 2000, par des réseaux organisés de voleurs et de receleurs. Des centaines de pièces ont déjà été retrouvées et restituées, mais des milliers d’autres demeurent encore manquantes dans les fonds français, preuve que le travail d’enquête et de traçabilité se poursuit.
Un article écrit par Olivier Arendt (RTBF), initialement publié le 4 juin 2026 à 16:49.
Pourquoi Patrick Bruel n'a-t-il pas été placé en détention ?
Patrick Bruel : le chanteur nie tout face aux juges
Une mairie RN fait annuler un spectacle d'Alexis Michalik
“Disclosure Day“ : le retour de Spielberg à la science-fiction
Quand on t’annonce le remake du jeu Zelda Ocarina of Time
Entre 8 et 19ans, les jeunes français ne lisent (presque) plus
Patrick Bruel placé en garde à vue dans le cadre des plaintes pour violences sexuelles déposées contre lui
Eye Haïdara : "Celui qui ne m'aime pas, moi je l'aime"
Que fait Vianney dans cet imbroglio immobilier de la tour Montparnasse ?
À Bobigny, des consultations poétiques pour les étudiants
Ils font la DA du Stade de France de Niska
La dessinatrice et réalisatrice franco-iranienne Marjane Satrapi est morte à 56 ans
Des militantes féministes manifestent devant le théâtre où joue Patrick Bruel
Panayotis Pascot : "Maman, papa... désolé"
La "Caverne" qui emballe le Pont Neuf à Paris endommagée par les intempéries
Patrick Bruel : pourquoi une si longue omerta ?
"Quand des critiques apparaissent légitimes, il faut les recevoir", dit François Ruffin à propos de sa BD polémique
L'oeuvre de la banane scotchée... volée au centre Pompidou-Metz
Cinéma, influenceurs, séries...la cigarette est de retour
Comment bien s'équiper en festival de musique
Anaïs : "Comment j'ai imposé mon tube aux radios, grâce au public"
Résistant, philosophe, sociologue... Edgar Morin, immense figure intellectuelle française
Patrick Bruel annule ses concerts jusqu'en octobre
Edgar Morin, sociologue et philosophe, est mort à 104 ans
Beyond The Streets, une exposition XXL de street art à Paris
Voici comment voir le concert d’Aya sans payer
"C'est un acte militant" : le restaurant bas carbone du chef engagé Josselin Marie
Gilles Lellouche réagit à la polémique causée par une question sur le RN
