En déplacement dans l’Aveyron, où il a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle, l’ancien premier ministre a tenté de « déparisianiser » son image pour lancer son duel à distance avec un autre ancien chef du gouvernement.
La forme d’abord. Avant les idées, les propositions, son projet de société, l’ancien premier ministre pense aux symboles , aux effets de communication et aux images d’Épinal capables, selon lui, d’activer l’adhésion de Français. Comme son mentor, Emmanuel Macron, il pense en commercial, en publicitaire, plus qu’en homme politique. Mais ainsi va la Macronie.
Pour annoncer – à nouveau – sa candidature, ce vendredi, après l’entretien donné au Point il y a tout juste un mois où il affirmait « savoir comment il faut présider la France », le secrétaire général de Renaissance a choisi le village de Mur-de-Barrez, en Aveyron, entre vaches, clochers et danseurs folkloriques, dans ce qu’il imagine être la « France profonde » . Un tableau pensé pour se « déparisianiser », bien que l’excès de caricature le parisianise d’autant plus, mais aussi pour la jouer Jacques Chirac , ex-chef de l’État, de 1995 à 2007.
C’est d’ailleurs dans des dispositions similaires à l’annonce...
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