Lors de l’avant-dernier jour du procès en appel des soupçons de financements libyen de la campagne de 2007, l’avocat de l’ancien ministre a fustigé l’attitude de l’ex-chef de l’État et peiné à convaincre de la bonne foi de son client sur la vente des fameux tableaux flamands.
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Me Philippe Bouchez El Ghozi est seul au moment de plaider. Son client, Claude Guéant, sévèrement malade, n’a pu se rendre à ce procès en appel du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007. « Les absents ont toujours tort », ironise l’avocat.
Une adresse non dissimulée à celui qui se trouve juste devant lui et dont il ne voit que la nuque : Nicolas Sarkozy, qui lors de son premier interrogatoire devant la cour d’appel a remis en cause la probité de son ancien chef de cabinet et secrétaire général de l’Élysée. Sarkozy reste impassible durant ces deux heures et demie de plaidoiries, mardi 26 mai, avant-dernier jour de ces onze semaines d’audience, qui s’achèvent ce mercredi avec les prises de paroles des avocats de...
Procès des financements libyens : « L’absence de Claude Guéant a été utilisée par Nicolas Sarkozy »
