Aller au contenu principal
Toute l'actualité
economievia Sud Ouest··2 min de lecture

Qui étaient ces patrons face au ministre Barrot ?

Personnalités citées :Jean-Noël Barrot
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

L'article traite d'une rencontre entre des dirigeants d'entreprises de Nouvelle-Aquitaine et le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Ces entreprises sont concernées par les enjeux d'exportation et les tensions géopolitiques qui influencent leur activité. Le débat sur l'impact des relations internationales sur l'économie française est d'actualité.

Ce qu'il faut retenir

Des dirigeants d'entreprises de Nouvelle-Aquitaine ont exprimé leurs préoccupations au ministre Jean-Noël Barrot concernant les relations internationales et leur impact sur leurs activités. Ils ont souligné l'importance de la diplomatie pour le secteur viticole et les défis posés par la concurrence internationale. Les dirigeants ont également évoqué la nécessité de réfléchir à des mesures pour protéger les entreprises françaises face aux pratiques anticoncurrentielles.

Ce que ça change

Cette rencontre met en lumière les préoccupations des entreprises françaises face aux tensions géopolitiques et à la concurrence internationale. Elle souligne l'importance d'une diplomatie active pour soutenir l'économie française et la nécessité d'adapter les politiques publiques pour répondre aux défis actuels.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Des dirigeants ou représentants des entreprises de la Nouvelle-Aquitaine : Ubisoft Bordeaux, Cdiscount, Upsa France, Top Tex, Cheops Technology, Bordeaux Négoce ont pu dire au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères leurs attentes et préoccupations. Récapitulatif

À l’invitation de « Sud Ouest », six dirigeants d’entreprises, dont les activités sont liées pour l’essentiel à l’export et/ou dépendent des tensions géopolitiques actuelles, ont répondu présent pour échanger avec le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, de passage dans les locaux du siège social du quotidien. Chacun avait une bonne raison d’interpeller le ministre.

« La France, c’est 200 millions d’euros de chiffre d’affaires sur les 511 que réalise annuellement Upsa », explique Laure Lechertier, directrice des affaires internes et externes et du développement durable au sein du laboratoire. « Nous sommes donc très sensibles à l’évolution des relations que la France entretient avec le reste du monde », explique la représentante de ce groupe pharmaceutique qui emploie 1 600 personnes sur deux sites de production et de distribution tout près d’Agen, en Lot-et-Garonne.

À ses côtés, Julien Mayeux représentait l’éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui mobilise 370 personnes à Bordeaux. « Nous réalisons 5 % de notre chiffre d’affaires en France. Nous sommes sur un marché mondial. La situation géopolitique actuelle, l’inflation générale nous affecte jusqu’à Bordeaux : le prix du carburant freine le retour des collaborateurs au bureau ! »

Pour Thomas Métivier, PDG de Cdiscount (2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires 2025), qui compte 2 000 salariés, majoritairement en Gironde et à Bordeaux, « la rencontre était l’occasion de rappeler que, plus que la taxe petits colis, nous devrions réfléchir à des interdictions de publicité, des pénalités pour pratiques anticoncurrentielles, pour freiner les plates-formes chinoises… qui continuent actuellement à gagner du terrain. »

Laurent Marti n’a pas répondu présent en tant que président de l’Union Bordeaux-Bègles Rugby, double champion d’Europe, mais en tant que dirigeant de Top Tex (groupe Kariban), société qui distribue 40 marques de vêtements et accessoires promotionnels et emploie environ 150 personnes pour 130 millions de chiffre d’affaires. « L’essentiel de notre production est réalisé à l’international, il est important pour nous de tenter d’analyser la crise actuelle, sa durée, son impact durable ou non sur nos coûts de transport », glissait-il.

Avant la rencontre, Philippe Tapie, président des négociants de Bordeaux et dirigeant de la société HMS, soulignait que « la filière vin fait 50 % de son chiffre d’affaires à l’international, alors nous sommes au cœur de la diplomatie ». « À chaque fois que les États-Unis ou la Chine veulent ‘‘punir’’ la France ou l’Europe, poursuivait-il, ils prennent en otage les vins français via les taxes, les quotas… »

Pas question pour Nicolas Leroy-Fleuriot, PDG de Cheops Technology, société basée à Canéjan, en Gironde, et spécialisée dans le cloud computing, les data centers et la cybersécurité, de « parler technologie avec le ministre ». Le dirigeant comptait surtout lui rappeler qu’il « attend des échéances électorales qu’elles fassent émerger des profils capables de réduire la dette de la France, qui plombe notre économie ».

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.