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securitevia Le Figaro — Économie··1 min de lecture

Tchap : le parquet de Paris ouvre une enquête après la cyberattaque sur la messagerie des agents publics

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Le contexte

Tchap est une messagerie instantanée chiffrée mise en place par l'État français pour les agents publics. Son utilisation a été généralisée en septembre 2025 en réponse à des préoccupations croissantes concernant la sécurité des communications des agents publics face aux cyberattaques. La Direction interministérielle du numérique (Dinum) est responsable de la gestion de cette plateforme.

Ce qu'il faut retenir

Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur une cyberattaque visant Tchap, la messagerie des agents publics. Plus de 643.000 messages de 73.000 agents auraient été exposés sur le dark web. L'Office anti-cybercriminalité a été saisi pour enquêter sur des soupçons d'atteintes à un système automatisé de données. La Dinum a déposé une plainte et a identifié le compte à l'origine des requêtes malveillantes, qui a été bloqué.

Ce que ça change

Cette enquête souligne les vulnérabilités des systèmes de communication des agents publics et pourrait entraîner des révisions des protocoles de sécurité. Elle met également en lumière les enjeux de la cybersécurité dans le secteur public, ce qui pourrait influencer les futures décisions gouvernementales concernant la protection des données sensibles.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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Le site spécialisé FrenchBreaches a fait état de revendications publiées sur le dark web selon lesquelles plus de 643.000 messages de 73.000 agents dans 976 salons de discussions ont été exposés.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur la cyberattaque de Tchap , messagerie instantanée chiffrée utilisée par les agents publics, a indiqué mardi le ministère public, sollicité par l'AFP. L'Office anti-cybercriminalité (Ofac) a été saisi lundi sur des soupçons d'atteintes à un système automatisé de données, de détention et de transmission frauduleuses de données contenues «dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l'État» .

La Direction interministérielle du numérique (Dinum) a déposé une plainte «le même jour» , dénonçant «l'exportation de conversations, revendues sur le darknet » , a précisé le parquet. C'est l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) qui a détecté dimanche «une compromission du service Tchap à la suite d'une usurpation de compte» , selon un communiqué de la Dinum. La Dinum a précisé que le compte à l'origine des requêtes malveillantes avait «été identifié» et «immédiatement bloqué afin de supprimer l'accès persistant de l'attaquant» .

«Même dans le cas d'une usurpation de compte, l'historique des conversations privées et chiffrées n'est pas accessible» et «les échanges susceptibles d'avoir été consultés se limitent donc au contenu des conversations publiques» , a-t-elle assuré. Le site spécialisé FrenchBreaches a fait état de revendications publiées sur le dark web selon lesquelles plus de 643.000 messages de 73.000 agents dans 976 salons de discussions ont été exposés.

Le gouvernement avait généralisé en septembre 2025 l'utilisation de Tchap pour l'ensemble des agents publics afin de faire face au «risque croissant d'interception de leurs communications» et de cyberattaques. Il avait alors évoqué les potentielles failles de sécurité existantes sur les applications grand public, telles que Whatsapp ou Telegram.

Texte extrait depuis l'article original sur lefigaro.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lefigaro.fr.

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