Cette proposition de loi vise à renforcer la sécurité juridique des structures économiques face aux risques de blanchiment d'argent. Elle intervient dans un contexte où les entreprises sont de plus en plus exposées à des pratiques frauduleuses, notamment à travers des sociétés éphémères et l'utilisation de prête-noms. Le texte modifie le code monétaire et financier ainsi que le code général des impôts pour introduire de nouvelles obligations de déclaration et de vérification. Il s'inscrit dans une démarche de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, en renforçant les contrôles sur l'origine des fonds et en améliorant la traçabilité des transactions financières.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Article 1 · alinéa 2« procèdent à une déclaration de soupçon dans les conditions définies à l’article L. 561‑15 »
- [2] Article 2 · alinéa 2« y compris, le cas échéant, les identités fictives et les prête‑noms »
- [3] Article 3 · alinéa 3« se renseigne auprès du cessionnaire sur l’origine des fonds utilisés »