Depuis 2008, le revenu de solidarité active (RSA) a remplacé le revenu minimum d'insertion pour inciter à l'emploi. Cependant, une grande partie des bénéficiaires du RSA reste allocataire sur le long terme, ce qui n'atteint pas l'objectif initial d'incitation à l'emploi. En 2019, 61 % des bénéficiaires étaient allocataires depuis au moins deux ans. Parallèlement, les entreprises rencontrent des difficultés de recrutement. La loi pour le plein emploi de 2023 a introduit une obligation de 15 heures d'activité hebdomadaire pour les bénéficiaires du RSA, mais ce dispositif est encore en phase d'expérimentation et nécessite des ajustements pour être plus efficace.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« le revenu de solidarité active (RSA) a succédé, le 1 er juin 2009, au revenu minimum d’insertion (RMI). »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« 61 % des bénéficiaires du RSA étaient allocataires depuis au moins 2 ans »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 5« les entreprises ont de grandes difficultés à recruter. »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 7« la loi pour le plein emploi du 18 décembre 2023 a associé le bénéfice du revenu de solidarité active à la réalisation d’au moins 15 heures d’activité hebdomadaires. »