La proposition de loi vise à adapter le système de cotisations sociales face à l'automatisation croissante du travail en France. L'automatisation touche divers secteurs, réduisant la main-d'œuvre nécessaire et, par conséquent, les cotisations sociales qui financent la protection sociale. Les entreprises bénéficient des gains de productivité, mais la collectivité supporte la perte de recettes. Un rapport de l'OCDE indique que 16,4 % des emplois pourraient disparaître en raison de la robotisation. La proposition de loi introduit une contribution sur les systèmes automatisés pour compenser cette perte et soutenir la solidarité nationale.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« la France connaît une accélération sans précédent de l’automatisation »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« diminuent drastiquement la masse salariale soumise à cotisations sociales »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 3« 16,4 % des emplois existants aujourd’hui en France pourraient disparaître »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 4« instaurer une contribution sur les systèmes automatisés et numériques »