La proposition de loi vise à améliorer l'accompagnement et la prise en charge des victimes de violences sexistes et sexuelles. En 2024, 122 600 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées, dont 85 % de femmes. Malgré une augmentation du budget de l'État pour lutter contre ces violences, les fonds spécifiquement dédiés aux violences sexuelles restent insuffisants. Actuellement, la prise en charge intégrale des soins est réservée aux victimes mineures, créant une inégalité pour les victimes majeures. La Convention d'Istanbul impose pourtant des soins gratuits pour toutes les victimes. La proposition de loi entend étendre cette prise en charge à toutes les victimes et créer des centres pluridisciplinaires pour améliorer l'accès aux soins.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« 122 600 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« le budget de l’État consacré à la lutte contre toutes les violences »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 8« prise en charge intégrale ne s’applique actuellement qu’aux mineurs victimes »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 9« garantir des soins médicaux et psychologiques gratuits pour toutes les victimes »