La proposition de loi vise à interdire l'écriture inclusive dans l'enseignement supérieur et la recherche. Cette initiative intervient dans un contexte où l'écriture inclusive, qui modifie la langue française pour neutraliser le genre grammatical, est de plus en plus utilisée. L'Académie française et le Conseil d'État ont exprimé des réserves sur cette pratique, la jugeant source de confusion et d'exclusion. Actuellement, l'écriture inclusive est interdite dans l'enseignement scolaire mais reste tolérée dans l'enseignement supérieur, faute de cadre juridique explicite. La proposition de loi cherche à combler ce vide en interdisant son usage dans les universités, sauf pour des travaux scientifiques ou linguistiques.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« La langue française est un élément constitutif du patrimoine national »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 6« le Conseil d’État, par sa décision du 20 décembre 2024, a jugé légale l’interdiction »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 8« vise à combler ce vide juridique en interdisant explicitement l’usage de l’écriture inclusive »