Le piratage des événements sportifs en direct est devenu un problème majeur pour l'écosystème sportif français, affectant à la fois le sport professionnel et amateur. La valeur des droits audiovisuels est cruciale pour la viabilité économique des compétitions et des clubs. Le piratage entraîne une perte de revenus significative, impactant les finances publiques et la solidarité entre le sport professionnel et amateur. La loi du 25 octobre 2021 a renforcé la lutte contre la diffusion illicite, mais les pratiques de piratage ont évolué, rendant les outils actuels moins efficaces. Cette proposition de loi vise à renforcer la lutte contre le piratage en temps réel lors des diffusions sportives en direct, en réponse à l'urgence de stabiliser le cadre opérationnel avant les championnats de juillet 2026.
▸5 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Le piratage des contenus audiovisuels sportifs, en particulier lors des diffusions en direct, constitue désormais une menace structurelle »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« Cette destruction de valeur affecte d’abord le sport professionnel, dont l’équilibre économique dépend largement de la commercialisation des droits. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 9« La loi du 25 octobre 2021 relative à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique a marqué une étape importante »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 11« l’outil actuel, s’il demeure utile, ne présente plus l’agilité nécessaire pour traiter des flux « en volume » et « en temps réel » »
- [5] Exposé des motifs · alinéa 17« la filière des ayants droit doit disposer d’un cadre opérationnel stabilisé avant le début des championnats de juillet 2026 »