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Examen SénatProposition de loi ordinaire

Lutter contre la pédocriminalité

Où en est ce texte

  1. Étape franchie : Dépôt
  2. Étape franchie : Vote de l'Assembléetexte adopté
  3. Étape actuelle : Examen au Sénaten coursdernière action :
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En clair

Synthèse neutre, factuelle et sourcée

PourquoiLe contexte

La proposition de loi vise à renforcer la lutte contre la pédocriminalité, notamment en adaptant le cadre juridique aux nouvelles technologies. Elle intervient dans un contexte où les réseaux de communications électroniques sont de plus en plus utilisés pour commettre des infractions liées à la pédocriminalité. Le texte modifie le code pénal pour inclure des dispositions spécifiques concernant les personnes se présentant comme mineures sur ces réseaux. Il s'inscrit dans une volonté de mieux protéger les mineurs et de s'adapter aux évolutions technologiques qui facilitent la commission de ces infractions.

▸3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 er · alinéa 5« Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques »
  2. [2] Article 1 er · alinéa 10« après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » »
  3. [3] Article 2 (nouveau) · alinéa 1« le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les risques engendrés par l’usage de l’intelligence artificielle »
QuoiCe que dit le texte

Le texte modifie plusieurs articles du code pénal pour inclure des dispositions concernant les personnes se présentant comme mineures sur les réseaux de communications électroniques. Il prévoit que les mêmes peines s'appliquent aux actes de corruption ou d'exploitation commis par un majeur envers une personne se présentant comme mineure. De plus, un rapport doit être remis au Parlement pour évaluer les risques liés à l'intelligence artificielle dans les infractions de pédocriminalité et proposer des actions concrètes pour les prévenir et les réprimer.

▸3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 er · alinéa 5« Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques »
  2. [2] Article 1 er · alinéa 10« après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » »
  3. [3] Article 2 (nouveau) · alinéa 1« le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les risques engendrés par l’usage de l’intelligence artificielle »
Pour quiCe que ça change concrètement

Si le texte est adopté, les actes de corruption ou d'exploitation commis par un majeur envers une personne se présentant comme mineure sur les réseaux de communications électroniques seront punis des mêmes peines que ceux commis envers un mineur réel. Cela élargit le champ d'application des infractions existantes pour inclure les interactions en ligne avec des personnes se présentant comme mineures. De plus, le gouvernement devra évaluer les risques liés à l'intelligence artificielle dans ces infractions et proposer des mesures pour les contrer, ce qui pourrait influencer les politiques futures en matière de sécurité numérique.

▸3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 er · alinéa 5« Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques »
  2. [2] Article 1 er · alinéa 10« après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » »
  3. [3] Article 2 (nouveau) · alinéa 1« le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les risques engendrés par l’usage de l’intelligence artificielle »
ExempleCas concret avant/après

Paul, un adulte utilisant un réseau social, tente de corrompre une personne se présentant comme mineure. Avant ce texte, seules les interactions avec de vrais mineurs étaient punissables. Désormais, Paul risque les mêmes peines, même si la personne n'est pas réellement mineure.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 er · alinéa 5« Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques »
  2. [2] Article 1 er · alinéa 10« après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » »
Chaque phrase est sourcée et liée à un alinéa précis du texte. Aucune affirmation ne provient d'une source externe ni d'une interprétation politique. Chaque référence renvoie au passage cité, reproduit plus bas sur cette page.

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Adopté

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Groupe par groupe

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    13 pour · 0 contre · 0 abst.

  • RNPour

    10 pour · 0 contre · 0 abst.

  • DEMPour

    7 pour · 0 contre · 0 abst.

  • SOCPour

    6 pour · 0 contre · 0 abst.

  • 5 pour · 0 contre · 0 abst.

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    3 pour · 0 contre · 0 abst.

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    3 pour · 0 contre · 0 abst.

  • EPRPour

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  • UDDPLRPour

    2 pour · 0 contre · 0 abst.

  • DRPour

    1 pour · 0 contre · 0 abst.

Groupes d'aujourd'hui : un député a pu en changer depuis le vote.

Assemblée nationale et Sénat

Comment ce texte a été voté

  1. Assemblée nationale1re lecture

    Adopté

    Scrutin public n° 1725 : 56 pour, 0 contre. Le vote de chaque député

Source : dossier législatif de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Passages cités dans le texte officiel

Les alinéas sur lesquels s'appuie la synthèse ci-dessus, reproduits à l'identique. Le texte complet (2 articles) est dans l'onglet « Le texte ». Texte intégral sur assemblee-nationale.fr

  1. Article 1 er

    Alinéa 5« Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques, de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’une personne se présentant comme mineure. » ;
    Alinéa 10a) Au premier alinéa, après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » ;
    Lire Article 1 er en entier
    Le code pénal est ainsi modifié : 1° L’article 227‑22 est ainsi modifié : a) (Supprimé) ’ a bis ) (nouveau) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Les mêmes peines sont applicables au fait pour un majeur, par un réseau de communications électroniques, de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’une personne se présentant comme mineure. » ; b) (Supprimé) c) La première phrase du dernier alinéa est complétée par les mots : « ou d’une personne se présentant comme tel lorsqu’ils sont commis par un réseau de communications électroniques » ; 1° bis (nouveau) Au premier alinéa de l’article 227‑22‑1, le mot : « telle » est remplacé par le mot : « tel » ; 2° L’article 227‑22‑2 est ainsi modifié : a) Au premier alinéa, après le mot : « mineur », sont insérés les mots : « ou une personne se présentant comme tel » ; b) La première phrase du second alinéa est complétée par les mots : « ou d’une personne se présentant comme tel » ; 3° L’article 227‑23‑1 est ainsi modifié : a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les mêmes peines sont applicables aux mêmes agissements commis par un majeur, par un réseau de communications électroniques, à l’encontre d’une personne se présentant comme mineure » ; ’ b) La première phrase du second alinéa est complétée par les mots : « ou d’une personne se présentant comme tel lorsqu’ils sont commis par un réseau de communications électroniques » ; 4° (nouveau) Après le mot : « loi », la fin de l’article 711‑1 est ainsi rédigée : « n° du visant à lutter contre la pédocriminalité, en Nouvelle- Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. »
  2. Article 2 (nouveau)

    Alinéa 1Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les risques engendrés par l’usage de l’intelligence artificielle dans les infractions liées à la pédocriminalité sur les réseaux de communications électroniques, notamment en ce qui concerne la génération, la diffusion ou l’utilisation de contenus pédopornographiques.
    Lire Article 2 (nouveau) en entier
    Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les risques engendrés par l’usage de l’intelligence artificielle dans les infractions liées à la pédocriminalité sur les réseaux de communications électroniques, notamment en ce qui concerne la génération, la diffusion ou l’utilisation de contenus pédopornographiques. Ce rapport évalue les moyens nécessaires pour prévenir et réprimer efficacement les infractions de pédocriminalité permises par l’usage de l’intelligence artificielle, notamment l’intelligence artificielle générative. Il propose des actions concrètes, notamment des moyens techniques, juridiques et humains, la coopération avec les plateformes numériques et le renforcement des services spécialisés de police, de gendarmerie et de justice.
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Données issues du référentiel officiel de l'Assemblée Nationale (open data, mises à jour automatiquement chaque jour). Identifiant AN : DLR5L17N50627.