Le texte arrive dans un contexte où le 1er mai est un jour férié obligatoirement chômé et payé, mais où certains commerces, comme les fleuristes et boulangers, souhaitent ouvrir. Actuellement, seuls les établissements dont l'activité ne peut être interrompue peuvent faire travailler leurs salariés ce jour-là, ce qui crée une insécurité juridique pour d'autres commerçants. Le texte vise à clarifier cette situation en permettant l'ouverture de certains établissements commerciaux sous conditions.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Le 1 er mai occupe une place à part dans notre calendrier : c’est le seul jour férié à la fois obligatoirement chômé et payé. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« Aujourd’hui, seuls les établissements dont l’activité ne peut être interrompue peuvent, par exception, faire travailler leurs salariés le 1 er mai. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 7« permettre l’ouverture de certains établissements commerciaux le 1er mai, sous réserve qu’ils soient expressément autorisés par décret. »
