La proposition de loi vise à autoriser la procréation médicalement assistée (PMA) après le décès d'un des membres du couple, une pratique actuellement interdite en France. Cette interdiction empêche les femmes veuves de poursuivre un projet parental entamé avant le décès de leur conjoint. Le débat sur cette question dure depuis plus de vingt ans, avec des avis divergents du Comité consultatif national d'éthique et des États généraux de la bioéthique. La loi bioéthique de 2021 a élargi l'accès à la PMA, mais maintient cette interdiction, jugée incohérente par certains. La proposition de loi répond à une demande citoyenne croissante, illustrée par des pétitions et des cas médiatisés, pour permettre aux femmes de poursuivre leur projet parental avec les gamètes de leur conjoint décédé, sous certaines conditions.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« La loi actuelle l’en empêche : Charlotte peut donc avoir un enfant par PMA »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 3« La levée de cette interdiction fait débat depuis plus de vingt ans »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 6« la plus grande incohérence et hypocrisie de la loi de bioéthique »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 10« la présente proposition de loi se veut rétroactive »