Ce texte arrive dans un contexte où le gouvernement a décidé de ne pas soumettre une proposition de loi sur la programmation de l’énergie au Parlement, se contentant d’un décret. Cela soulève des questions sur la légitimité politique et légale de cette décision, surtout après les élections législatives de 2022 qui ont modifié la composition de l’Assemblée nationale. Le Sénat a adopté une proposition de loi sur la programmation nationale et la simplification normative dans le secteur de l’énergie, ce qui a conduit le groupe Rassemblement national à déposer ce texte pour provoquer un débat sur les orientations énergétiques du pays.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Le 10 avril 2024, le gouvernement Attal a annoncé qu’il refusait de déposer devant le Parlement une proposition de loi sur la programmation de l’énergie. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« la loi « Energie - Climat » de 2019 a imposé ensuite « qu’avant le 1 er juillet 2023, puis tous les cinq ans, une loi détermine les objectifs et fixe les priorités d’action de la politique énergétique nationale ». »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 7« Le Sénat avait décidé de s’emparer de ce sujet en adoptant le 16 octobre 2024 la « Proposition de loi portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie ». »
