La proposition de loi vise à améliorer le retour des fonctionnaires d'État ultramarins dans leurs territoires d'origine. En 2012, un rapport soulignait déjà la frustration des jeunes diplômés ultramarins face à l'arrivée de fonctionnaires extérieurs, alors qu'ils doivent souvent quitter leur famille pour travailler. Malgré des avancées, la situation reste inchangée, avec seulement 28 % des demandes de mutation satisfaites en 2019. Le texte cherche à inscrire dans la loi les centres des intérêts matériels et moraux (CIMM) pour prioriser les mutations, car l'éloignement des fonctionnaires ultramarins engendre des difficultés humaines et financières. L'objectif est de renforcer l'attractivité de la fonction publique pour les ultramarins et de favoriser leur retour, contribuant ainsi au dynamisme économique des territoires d'Outre-mer.
▸4 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« frustration est souvent grande de voir arriver de l’extérieur des fonctionnaires »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 6« seules 28 % des demandes de mutation formulées au titre du CIMM ont été satisfaites »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 10« urgence à inscrire les CIMM dans la loi et à réviser les critères de priorités »
- [4] Exposé des motifs · alinéa 15« favoriser le dynamisme économique des territoires ultramarins »