La proposition de loi vise à répondre à une augmentation des intrusions illégales dans les élevages, souvent menées par des groupes antispécistes. Ces actions, qui incluent des effractions et la diffusion d'images sans consentement, sont perçues comme une menace pour la sécurité des agriculteurs et la biosécurité des cheptels. Une décision récente du tribunal de Saint-Brieuc a mis en lumière une faille juridique : les bâtiments d'élevage ne sont pas considérés comme des domiciles, ce qui limite leur protection légale. Le texte cherche à combler cette lacune pour mieux protéger les exploitants agricoles.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« les actes de malveillance, d’intrusion et de harcèlement commis à l’encontre des agriculteurs »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 5« les prévenus ont été relaxés au motif que le bâtiment d’élevage concerné ne pouvait être qualifié de domicile »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 7« des lieux privés, identifiables comme relevant d’une activité agricole ne bénéficient pas d’une protection pénale »