Cette résolution intervient dans un contexte où la décarbonation du transport routier est devenue une priorité pour limiter les effets du réchauffement climatique. Le secteur des transports est identifié comme l'un des plus difficiles à décarboner, nécessitant des efforts particuliers. L'Union européenne a déjà mis en place plusieurs règlements et directives pour encadrer cette transition écologique, notamment en renforçant les normes d'émissions de CO2 et en développant des infrastructures pour carburants alternatifs. La France, ayant joué un rôle moteur en matière écologique depuis la COP 21, souhaite réaffirmer son engagement dans ce domaine. La résolution s'inscrit également dans le cadre de dialogues stratégiques et de conférences sur les mobilités, visant à concilier décarbonation, justice sociale et cohésion des territoires.
▸5 sources dans le texte officiel
- [1] Article 1 · alinéa 15« les alertes répétées du GIEC quant à la nécessité absolue de repenser l’organisation des activités économiques »
- [2] Article 1 · alinéa 16« le secteur des transports, en ce qu’il est l’un des plus difficiles à décarboner »
- [3] Article 1 · alinéa 17« les efforts entrepris par l’Union européenne pour adopter un cadre réglementaire ambitieux »
- [4] Article 1 · alinéa 18« le rôle moteur que la France a en matière écologique à l’échelle européenne depuis la COP 21 »
- [5] Article 1 · alinéa 24« les travaux de la conférence de financement des mobilités – Ambition France Transports »